Dans le quartier de Jabal Amman, l’odeur du café cardamome emplit l’air tandis que les voix animées résonnent dans les ruelles pavées.
La culture jordanienne se distingue nettement de ses voisins, notamment la Syrie et l’Irak, par une coexistence complexe entre identité palestinienne et présence syrienne. Le royaume hachémite gère ces tensions dans un contexte marqué par une inégalité mesurée, avec un indice de Gini à 33,7. Cette singularité sociale façonne une culture urbaine où traditions et modernité dialoguent.
Évitez les démonstrations publiques d’affection, car la discrétion reste cruciale malgré la légalité des actes homosexuels ; Jordan équilibre identité palestinienne et réalités régionales.
Points clés
- Retirez vos chaussures avant d’entrer dans une maison ou un lieu de culte.
- Privilégiez Careem pour vos déplacements sécurisés à Amman, surtout le soir.
- Attendez-vous à un pourboire de 10 % dans la plupart des restaurants.
- Ne photographiez pas les zones militaires ni les femmes sans autorisation.
- Reconnaissez l’importance de la communauté palestinienne dans les quartiers d’Amman.
Sur cette page
L'histoire qui façonne Jordan aujourd'hui
- 1921 — Fondation du Royaume hachémite de Jordanie sous le roi Abdallah Ier — instauration d’une monarchie stabilisatrice encore centrale aujourd’hui.
- 1948 — Guerre israélo-arabe et exode palestinien vers la Jordanie — influence majeure sur l’identité et la démographie jordaniennes.
- 1952 — Adoption du Code civil jordanien inspiré du droit ottoman et français — base juridique conservatrice et modérée actuelle.
- 1970 — Septembre noir : affrontements entre l’armée jordanienne et l’Organisation de libération de la Palestine — renforcement du contrôle étatique et méfiance politique.
- 2011 — Arrivée massive de réfugiés syriens fuyant la guerre civile — impact durable sur la société, l’économie et la politique sociale.
La méfiance envers les discours officiels et la volonté de discrétion dans les interactions sociales proviennent directement des événements de 1970, lors du Septembre noir. Ce conflit interne violent entre l’armée jordanienne et les groupes palestiniens a laissé une mémoire collective marquée par la prudence à l’égard des affiliations politiques et des opinions exprimées en public. Cette expérience traumatique a instauré une culture où la réserve et le contrôle de soi sont essentiels pour éviter les tensions ou malentendus. Aujourd’hui, cette prudence se manifeste dans une communication indirecte, où les Jordanien·ne·s évitent souvent les sujets sensibles ou les débats ouverts avec des inconnus, notamment avec les voyageurs. Le touriste peut interpréter cette réserve comme un manque d’accueil ou une froideur, alors qu’elle traduit une forme de respect prudent et une volonté d’éviter tout conflit potentiel, héritage d’un passé récent douloureux.
style de communication indirect
1970 — Septembre noir a renforcé la nécessité d’éviter les confrontations publiques.
Pour vous en tant que voyageur: Les conversations restent souvent allusives, évitant les sujets politiques ou religieux sensibles.
attitude respectueuse envers l’autorité
1921 — Fondation du royaume hachémite a instauré une monarchie à la légitimité forte et durable.
Pour vous en tant que voyageur: Les Jordanien·ne·s montrent un respect marqué envers les représentants officiels et les symboles de l’État.
attitude prudente envers les étrangers
1948 — Afflux massif de réfugiés palestiniens a complexifié les rapports sociaux et l’accueil des outsiders.
Pour vous en tant que voyageur: Les visiteurs peuvent ressentir une distance initiale, une forme d’observation attentive avant d’établir un contact.
rythme de vie mesuré
2011 — Crise des réfugiés syriens a accru les pressions économiques et sociales, ralentissant certaines dynamiques urbaines.
Pour vous en tant que voyageur: Les déplacements et rendez-vous peuvent sembler moins ponctuels, avec une priorité donnée à la gestion des imprévus.
Religion et spiritualité

La religion est omniprésente dans le paysage urbain et culturel jordanien, perceptible dès les premières heures de la journée par l’appel à la prière qui rythme la vie quotidienne. À Amman, les minarets ponctuent l’horizon et les cloches des églises orthodoxes ou catholiques résonnent dans certains quartiers comme Jabal al-Weibdeh ou dans la vieille ville. L’odeur de l’encens et du zaatar imprègne les ruelles, tandis que les horaires des commerces et des transports s’adaptent au vendredi, jour sacré musulman, où plusieurs établissements ferment ou ouvrent plus tard. Les grandes fêtes religieuses, comme l’Aïd al-Fitr ou Noël, modifient notablement l’ambiance urbaine, avec des marchés et des rassemblements spécifiques. Dans la région de Madaba, connue pour ses mosaïques byzantines, la présence chrétienne se manifeste aussi par des processions et des chants liturgiques. Cette coexistence visible, bien que majoritairement musulmane, s’inscrit dans un contexte social et historique complexe, attesté par le recensement de 2020.
| Religion | % | Valeur centrale | Ce que vous voyez |
|---|---|---|---|
| Muslim | 97,2 % | Foi, prière, communauté | Appel à la prière cinq fois par jour |
| Christian | 2,2 % | Liturgie, tradition, célébrations | Cloches d’églises dans Jabal al-Weibdeh |
| Other (Druze, Baha'i) | 0,6 % | Spiritualité, diversité, discrétion | Présence discrète dans certaines communautés rurales |
Dans les lieux sacrés
Lors de la visite de sites comme le mont Nebo ou le monastère de Saint-Georges à Madaba, il est impératif de respecter les règles strictes concernant la photographie : les zones militaires adjacentes sont interdites de photo, sous peine de sanctions. Dans les zones rurales ou chez les Bédouins, photographier les femmes sans autorisation préalable est proscrit. Sur place, il convient d’orienter ses pieds vers l’extérieur en s’asseyant, d’éviter de toucher la tête des enfants ou des religieux, et d’utiliser la main droite pour donner un don ou saluer. Le silence et la discrétion sont de mise, et toute interaction avec les imams ou moines doit être empreinte de respect, sans gestes brusques ni demandes inappropriées. Ces pratiques garantissent une visite harmonieuse et respectueuse du patrimoine religieux jordanien.
L’influence de la religion sur la vie touristique est mixte avec des carve-outs spécifiques. En ville, la religion se manifeste surtout par le rythme hebdomadaire, notamment le vendredi, où de nombreux commerces ferment ou modifient leurs horaires. Hors des sites sacrés, la pratique religieuse impacte aussi le choix des plats, avec une offre majoritairement halal, et une tenue vestimentaire plus stricte dans les zones rurales. Dans les grandes villes comme Amman, la laïcité relative permet une certaine liberté, mais la prudence reste de mise dans les quartiers conservateurs. Ainsi, la religion colore le quotidien sans l’envahir constamment.
Attention
Photographier les femmes dans les zones rurales ou bédouines sans autorisation entraîne un risque d’arrestation immédiate.
Comment les locaux vivent vraiment

Un·e résident·e moyen·ne d'Amman, gagnant le salaire médian de JOD 400 (~560 $), vit généralement dans un appartement modeste de 70 à 90 m², souvent situé dans des quartiers comme Jabal Amman ou Al-Weibdeh. Ces secteurs, à la fois centraux et populaires, offrent un compromis entre accessibilité et vie urbaine. Le trajet vers le travail s’effectue majoritairement en minibus partagé ou par taxi collectif, modes économiques et efficaces dans une ville où le réseau de transports publics est limité. Le petit-déjeuner typique coûte environ 1,50 JOD (2,10 $) : un café noir accompagné de falafel frais ou d’un pain pita avec du fromage local. La journée de travail s’étire généralement de 8h00 à 16h00, souvent dans le secteur public, l’éducation ou le commerce. Le soir, la famille se retrouve autour d’un repas simple, souvent du riz avec du poulet ou des légumes mijotés, préparé à la maison. Le week-end, la détente passe par une promenade dans les parcs publics ou la visite du souk Al-Balad pour quelques achats, avant de goûter un mansaf traditionnel dans une petite échoppe locale. Ces journées reflètent un équilibre entre contraintes économiques et vie urbaine dynamique, où la convivialité familiale reste au cœur du quotidien.
Le contraste social se lit clairement dans la géographie d'Amman. À Abdoun, quartier aisé à l’ouest, les villas et résidences modernes côtoient boutiques haut de gamme et cafés chics. Juste à quelques kilomètres, à Jabal Al-Hussein, la densité urbaine est plus forte, avec des logements plus modestes et des commerces de proximité, reflet d’une population à revenus plus modestes. La disparité économique s’appuie sur un indice de Gini de 33,7 (2010) et une part de 44,9 % des revenus détenus par les 10 % les plus riches (WID 2022). Cette fracture sociale est perceptible dans l’urbanisme, les services et les loisirs. Pourtant, le touriste traverse ces mondes lors de visites incontournables : la citadelle d’Amman ou le théâtre romain attirent un public hétérogène, tout comme certains marchés où l’on trouve à la fois des habitants locaux et des visiteurs étrangers, révélant une ville aux multiples visages et à la diversité sociale palpable.
| Région | Ce qui la distingue | Ce que cela signifie pour vous |
|---|---|---|
| Amman | Capitale éduquée à tendance politique à gauche, quartiers majoritairement palestiniens. | Prévoir vêtements modestes et privilégier taxi ou minibus pour circuler. |
| Irbid/North | Zone rurale conservatrice avec forte concentration de réfugiés syriens. | S’adapter à un rythme plus lent, négocier fermement dans les marchés locaux. |
| South (Petra, Wadi Rum, Aqaba) | Héritage bédouin marqué, économie dominée par le tourisme. | Respecter traditions bédouines, préférer visites guidées locales. |
| East desert | Présence de camps de réfugiés, proximité de la frontière irakienne. | Accès restreint, organiser visites avec agences spécialisées. |
Les ménages jordaniens sont majoritairement nucléaires, bien que la cohabitation multigénérationnelle persiste dans certains quartiers populaires. À Amman, environ 60 % des habitants sont locataires, les prix de l’immobilier restant élevés pour la classe moyenne. Le travail informel représente une part notable, notamment dans le commerce de rue et les services domestiques, sans statistiques précises disponibles. Cette réalité économique influe sur la stabilité résidentielle et les choix d’habitat, avec des familles souvent contraintes de changer de logement en fonction des fluctuations de revenus.
Où votre chemin croise le leur
En une semaine, un touriste croise les deux réalités économiques d’Amman en alternant entre les étals de street-food du centre-ville, fréquentés par des classes populaires, et les cafés des centres commerciaux huppés comme Abdali. Les chauffeurs de taxi ou de minibus, souvent issus de milieux modestes, côtoient les concierges d’hôtels haut de gamme dans les quartiers résidentiels. Pour interagir sans maladresse, il est conseillé de ne pas négocier agressivement dans les lieux populaires, mais de respecter les tarifs locaux, tandis que dans les établissements plus chics, un pourboire de 10 % est apprécié. Cette distinction évite tout malentendu et facilite une communication fluide entre mondes sociaux différents.
Étiquette et code de conduite

La salutation par défaut: La salutation par poignée de main est la norme entre hommes, tandis que les femmes n'initient pas toujours le contact ; un léger hochement de tête est courant en contexte formel. A full phrase and pronunciation guide lives on the Jordan language page.
Repas
Les ustensiles sont utilisés, mais le riz se consomme souvent à la main droite, sans fourchette, respectant une tradition locale. Pour régler l’addition, il est d’usage que l’hôte paie, surtout dans les repas formels, mais diviser l’addition se pratique entre amis ou collègues. Pour demander l’addition, un geste discret vers le serveur suffit. Un repas de rue coûte environ 3 JOD (~4,20 USD), tandis qu’un restaurant moyen s’élève à 10–15 JOD (~14–21 USD). L’alcool est rare et généralement absent des tables familiales ; dans les lieux privés, la consommation est discrète et limitée. Il est préférable de ne pas offrir d’alcool en visite chez un local, sauf indication contraire, afin d’éviter un malaise social.
Quoi porter où
| Contexte | Exigence | Pourquoi |
|---|---|---|
| temple/sacred-site | vêtements couvrant bras et jambes, tissus légers mais opaques, pas de tête découverte obligatoire | refus d’entrée ou malaise local si tenue trop légère |
| beach/resort | maillot adapté, paréo ou tunique pour sortie, pas de topless ni nudité | offense sociale pouvant provoquer intervention des autorités |
| government/formal | costume ou tenue formelle couvrant, pas de décolleté, pas de short | refus d’accès ou impression de manque de respect |
| everyday/street | tenue décontractée mais respectueuse, pas de vêtements trop courts ou transparents | regards insistants, parfois remarques, surtout dans quartiers traditionnels |
Règles de photographie
Il est strictement interdit de photographier les zones militaires et frontières, notamment les postes frontaliers jordanien-israélien et jordanien-syrien. Photographier les femmes en zones rurales et chez les Bédouins nécessite une autorisation explicite préalable. Il est également interdit de photographier les imams et moines sans consentement. Photographier la police ou les militaires peut entraîner la confiscation de l’appareil et une détention temporaire. Photographier des individus sans leur accord explicite est mal vu et peut provoquer des tensions. Ces règles visent à protéger la vie privée et la sécurité nationale, sous peine de sanctions administratives voire pénales.
Gestes à éviter
Ne jamais montrer la plante des pieds en direction d’une personne, cela est perçu comme un manque de respect. Évitez de secouer la tête de haut en bas, ce geste peut signifier un refus ou une moquerie. N’utilisez pas la main gauche pour donner ou recevoir, elle est considérée comme impure. Il est mal vu de pointer quelqu’un du doigt, cela peut être jugé agressif. Ne pas faire signe à quelqu’un avec le doigt en le rappelant, cela est considéré comme impoli et infantilisant. Respecter ces règles évite les malentendus sociaux et les offenses involontaires.
Conduite au temple / à la mosquée
À l’entrée d’un lieu sacré musulman, retirez vos chaussures et placez-les dans les espaces prévus. Vérifiez que vos vêtements couvrent bras et jambes, sinon un châle ou vêtement couvrant est nécessaire. Approchez-vous calmement, évitez de tourner le dos à la qibla (direction de La Mecque). Ne touchez pas les objets sacrés ni les livres saints. Les dons se glissent discrètement dans les boîtes prévues, sans insistance. Ne vous adressez pas directement aux imams, sauf invitation ; évitez tout contact physique. Le silence et la discrétion sont essentiels pour respecter la pratique religieuse majoritaire sunnite.
À faire et à éviter en Jordan
À faire
- Respectez le silence dans le temple d'Umayyad à Amman
Le calme favorise la prière et évite les remarques des fidèles locaux.
- Demandez toujours la permission avant de photographier au marché d'Al-Balad
Les habitants apprécient le respect et refusent souvent sans consentement.
- Laissez un pourboire de 10 % dans les restaurants de Jabal Amman
La plupart ajoutent le service, mais un extra valorise le personnel.
- Négociez les souvenirs à Petra en visant 30 % de réduction
Les vendeurs attendent un marchandage ferme, éviter de surpayer.
- Utilisez Careem pour vos trajets nocturnes après 20h00 à Amman
Ce service offre plus de sécurité et de transparence que les taxis jaunes.
- Portez des vêtements couvrant épaules et genoux dans les rues d'Amman
Respecter les codes locaux réduit les regards insistants et facilite les interactions.
- Payez en espèces dans les souks et préparez la monnaie exacte
Les commerçants préfèrent l'argent liquide et évitent les retards de rendu.
À éviter
- Ne commentez pas publiquement la famille royale jordanienne
Les critiques peuvent entraîner des poursuites selon la loi sur l'insulte au roi.
- Ne discutez pas des réfugiés palestiniens dans les lieux publics sensibles
Ce sujet suscite des tensions sociales et peut provoquer des conflits verbaux.
- Ne photographiez pas les femmes bédouines sans autorisation explicite
Cela viole les codes culturels et peut provoquer des réactions hostiles.
- Ne mentionnez pas la frontière israélienne dans les conversations informelles
Le sujet est politiquement sensible et peut être mal perçu localement.
- Ne portez pas de vêtements trop révélateurs dans les zones rurales jordaniennes
Cela est perçu comme un manque de respect et peut provoquer des regards désapprobateurs.
- N'acceptez pas de prendre un taxi sans compteur à Amman
Vous risquez de payer un tarif excessif, souvent doublé pour les étrangers.
- Ne critiquez pas publiquement les décisions politiques jordaniennes
La loi sur la cybercriminalité sanctionne les propos diffamatoires en ligne.
Pour les voyageuses seules
Pour vos déplacements nocturnes à Amman, privilégiez l'application Careem, reconnue pour sa fiabilité et sa sécurité. Évitez de circuler seule après la tombée de la nuit dans Downtown/Wast al-Balad ainsi que dans la ville de Zarqa, où la fréquentation est plus risquée. Dans les rues ordinaires, il n'est pas nécessaire de porter le voile, mais il est conseillé de couvrir épaules et genoux pour s'intégrer sans attirer d'attention inutile. Le harcèlement peut être modéré à élevé, notamment dans les zones touristiques comme Petra, où les vendeurs peuvent se montrer insistants. Un conseil souvent ignoré des visiteurs : utiliser les cafés fréquentés par les locaux pour se reposer et observer les dynamiques sociales, ce qui facilite les rencontres authentiques et évite les pièges touristiques.
Pour les voyageurs LGBTQ+
L'homosexualité est légale en Jordanie depuis 1951, ce qui est unique dans le monde arabe. En milieu urbain, notamment dans le quartier libéral de Jabal Amman à Amman, les démonstrations publiques d'affection (PDA) entre personnes de même sexe sont discrètement tolérées mais restent limitées. En revanche, dans les zones rurales, l'hostilité est marquée, avec un climat social très peu accueillant. La loi de 2023 sur la cybercriminalité a renforcé la répression en ligne contre le contenu LGBTQ+, sans pénalités explicites pour les relations elles-mêmes, mais avec une surveillance accrue et des fermetures de lieux associatifs. Il convient donc de maintenir une discrétion rigoureuse en public et sur internet.
Pour les couples
Les démonstrations d'affection entre couples hétérosexuels sont généralement acceptées sur les plages et dans les restaurants, à condition de rester modérées. Dans les transports publics, les gestes affectueux doivent rester sobres, tandis que près des sites religieux, toute manifestation intime est inappropriée. Pour les couples de même sexe, la prudence est de mise en toutes circonstances, avec une tolérance sociale quasi nulle hors des quartiers urbains très spécifiques comme Jabal Amman. Le non-respect de ces normes peut entraîner des regards insistants, un refus de service ou, dans certains cas, des interventions policières discrètes.
Voyager avec des enfants
Les enfants sont généralement bien accueillis en Jordanie, y compris dans les lieux publics, bien que certaines zones touristiques exigent qu'ils soient surveillés de près. Les trottoirs d'Amman sont souvent étroits et irréguliers, ce qui complique l'usage de poussettes, surtout dans les quartiers anciens. La culture des menus enfants reste rare, limitée aux chaînes internationales et hôtels haut de gamme. L'allaitement en public est socialement accepté mais discret, sans espace dédié. La législation sur les sièges auto est peu appliquée, et les casques pour enfants sur scooters ne sont pas obligatoires, ce qui impose une vigilance accrue aux familles voyageant en deux-roues.